DIANE RABOUIN

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dianerabouinBaby Boomer de naissance, mère de deux fils ayant 16 ans d’écart (oui, du même père), je tricote ma vie un rang à l’endroit un rang à l’envers comme ma mère aime encore le faire pour vrai. J’avance. Les mots me portent, j`aime écrire.

Mon manuscrit dévoile un rang à l’envers de ma vie, j`ai rarement échappé une maille. Quand c’est arrivé, j’ai eu du mal à retenir les brins de laine qui fuyaient. Je suis une couventine de Pointe-Du-Lac, externe, pas pensionnaire.

Les soeurs grises m’ont enseignée la satisfaction du travail bien fignolé. Le paradoxe qui me décrit le mieux c’est qui je suis, une fonceuse timide. Je suis toujours partante pour des aventures hors des sentiers battus à l’autre bout du monde mais je rougis de gêne lorsque je parle à un voisin.

Mes activités préférées : jogging, trekking, marche de longue durée (Compostelle 3 fois, 200 km à la fois), vélo.

J’ai le corps casanier (par obligation de mon travail) et la tête nomade à plein temps. Je suis en quête d’un équilibre entre les deux. J’y converge doucement.
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mariagegris484MARIAGE GRIS OU PIEDS NUS DANS LE DÉSERT

Entre Montréal et Québec, en bordure du Saint-Laurent,

se déconstruit sur huit mois un pan de ma vie. Ma tranquillité bascule dans le chaos.

Tous mes sens sont broyés, un à un, par un homme dont je croyais être mon allié.

D’un couvert à l’autre, je déroule la bobine de cette mésaventure véridique,

germe putride issu d’un mariage gris. Au fil d’événements troublants, truffés de non-sens, à la limite déments, vous cheminerez de page en page à travers les dédales de la manipulation, de la tromperie abusive, de l’absurdité. 

Et que penser du mutisme d’Immigration-Canada qui m’ignore?

Muet et aveugle devant ce marasme, absent devant les appels à l’aide.

Esseulée, je nage à contre-courant pendant des mois. Et la force des flots me submerge par moments.  Comment réussir à garder la tête hors de l’eau… moi qui ne sais pas nager…

 Par ce récit, je sonne une cloche d’alarme autant pour les garants que pour les parrainés.

Sachez qu’après l’apposition de vos signatures sur l’entente de parrainage,

plus aucun palier gouvernemental ne vous supportera.

Une fois la carte de résidence permanente émise, vous serez abandonné,

seul face aux déboires possibles découlant d’un tel contrat.

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benita484BÉNITA

     Un peu sous la ligne équatoriale, scindant le monde en deux, germe la vie. Bénita surgit d’entre les anges, lente, chétive,  vulnérable dans son monde largement tourmenté. Ce récit relate les traditions, les modes d’éducation, les conflits politiques,  les croyances religieuses qui forment un canevas véridique, un canevas souvent cru et austère. Le tissage qui remplit ce canevas,  bien qu’inspiré de faits authentiques, fut modelé par mon imagination. Bénita porte le lecteur à travers les méandres de sa vie,  à mi-chemin entre deux pôles, entre l’amour et la haine, entre l’horreur et la soumission. À travers ses yeux, dans la fragilité de sa tête,  se déroule la trame sociale de tout un peuple, et le drame social aussi. Bénita existe vraiment en chair et en os, n’en doutez pas!  Elle vit peut-être dans votre quartier en ce moment même.

 

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clement499CLÉMENT

Sans racines sous nos semelles, nos pas nous détournent de notre destinée et parfois nous égarent.

Dans ce récit, vous suivrez les pas de Clément, le fils naturel de Bénita.  Des pas qui le sortent de son monde d’enfance, ce camp de réfugiés qui l’a vu naître.  Des pas qui talonnent ceux de son père, dans les champs, les plateaux, la terre des lions.  Des pas qui honorent ceux de sa mère adoptive Rosa.  Et à travers, les pires fléaux que la nature lui inflige, ces mêmes pas le guident vers ses racines profondes.  Sans communion avec ses racines primales, sa destinée lui semble hasardeuse.  Avant que ses pas ne l’égarent, il partira ailleurs, cet ailleurs nécessaire à son équilibre.

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alban484ALBAN

À travers ce récit, les douleurs profondes de ce patriarche se révèlent.

Cet enfant devenu homme, devenu père, devenu expatrié laisse difficilement la souffrance émerger de son être.

En plongeant dans les entrailles de son parcours, dans les remous de sa sensibilité, ses tiraillements intérieurs se précisent, se démaquillent.

Par lui, la boucle se noue sur cette trilogie ficelée de rebondissements, garrottée de pincements au cœur.

Par lui, les maux de Bénita, les racines de Clément, et son invisible souffrance personnelle se rallient pour poser un point final à ce pan de vie.

Un pan de vie long et ardu pour tous.

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http://leseditionsdelapotheose.com/Diane-Rabouin.php

Courriel : diane-rabouin@hotmail.com

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